Casino Royale

Casino Royale
le dernier James Bond, qui est en fait l'adaptation de la toute première aventure de l'agent secret britannique, avec son nouvel interprète Daniel Powter Craig David . Avant que le film sorte en salles, les critiques avaient sérieusement allumé ce pauvre Daniel Craig et s'étaient moqué de ce James “Blond”. Maintenant, forcément, ils font moins les malins, parce que le film (qui dure 2h30 mais sans longueurs) est franchement excellent et que le public a répondu présent.

Certains ont dit qu'il y n'avait pas assez de gadgets, mais ça n'a rien de surprenant puisque James en est à sa toute première mission en tant que double zéro et sur bien des aspects, il apprend son métier. Il court beaucoup (alors que le pédant Pierce Brosnan n'allait nulle part s'il n'était pas motorisé), il transpire, il se blesse et découvre son premier smoking sur mesure. Et surtout, il ne passe pas la moitié du film à baiser une pauvresse dans des draps de soie. C'est encore un James Bond brut, sans arrogance.

L'histoire de ce Casino Royale est bien ficelée et justement se dénoue facilement, sans complication inutile. ll y a des courses poursuites hâletantes, des tarakatakatakata-bang-bang et une ou deux explosions mais sans excès. Il y a aussi beaucoup d'humour dans les dialogues entre James et Vesper Lynd, le personnage interprétée par Eva Green. Quelques regards “chauds”, d'autres plus tendres et une scène dans laquelle on comprend pourquoi James n'a jamais eu d'enfant... (”ça me gratouille...”).

Bref, un film d'action sans étalage d'hémoglobine et avec quelques grands éclats de rire. Si vous n'avez pas aimé les autres “James Bond”, allez voir celui-là.
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# Posté le mardi 12 juin 2007 19:37

Eva Green

Eva Green
la séduisante Vesper Lynd interprétée par Eva green, française comme son nom ne l'indique pas.
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# Posté le mardi 12 juin 2007 19:30

Casino Royale (point faible)

Casino Royale (point faible)
un des points faibles de ce film, c'est que les parties de poker
sont réduites à la lecture du visage de l'adversaire pour savoir s'il bluffe,
et occultent complètement la stratégie des mises et relances,
qui permet normalement de gagner une bonne partie des coups
sans avoir à abattre les cartes. Ici, tous les pots se gagnent au showdown,
et avec des mains de folie. Alors que Bond essaie de nous faire croire
que les cartes n'ont rien à voir avec la victoire,
il va aligner en une partie plus de mains fabuleuses
qu'un joueur professionnel n'en voit en une année !
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# Posté le mardi 12 juin 2007 19:19

Modifié le mardi 12 juin 2007 19:34

MON TOP 10 de bandes-son de films

MON TOP 10 de bandes-son de films
ennio morricone - godfather theme - italian violin

2° ennio morricone - the good, the bad, and the ugly

3° gladiator soundtrack: enya- now we are free

4° ennio morricone - Per qualche dollaro in Più

5° ennio morricone - the ecstasy of gold

6° ennio morricone - bye bye colonel

7° enya - may it be ( the lord of the rings soundtrack)

8° track 11 - ennio morricone - the man with the harmonica

9° chris cornell- you know my name (Casino Royale)

10° ennio_morricone-il_tramanto-xxl



Ce classement est très personnel, mais, à mon avis, la bande-son de « Le bon, la brute, le truand » est la plus ussie.
Ceci pour vous dire que, selon moi, la bande-son est LA grande force de ce film. Elle le sauve même puisque sans elle, les 3 heures du film passerait difficilement et n'aurait que trop peu de rythme. sans oublier la superbe musiqe du "PARRAIN" qui prend la premiere place dans le classement.

# Posté le dimanche 13 mai 2007 08:54

Modifié le mardi 12 juin 2007 19:51

Quand le cinéma émeut... (scenes cultes)

Le cinéma n'est pas toujours peuplé d'êtres chers qui disparaissent, foudroyés brutalement par la mort. Mais quand cela arrive, et c'est rare, tout spectateur touché en arrive à considérer le film tout entier comme un chef d'½uvre. Placé dans le degré émotionnel le plus intime, dans le désarroi le plus opaque, confronté au plus près avec ces drames « virtuels », le spectateur perd quelqu'un qui l'espace d'un film, d'une histoire, l'affectait par son parcours. Des parcours brisés d'un coup par la mort, par ce qu'on appelle au cinéma de « belles morts ». Celles qui vous marquent, celles qui placent le film tout entier dans votre ur, dans votre âme. Notre héros d'un instant meurt, mais il meurt pour notre postéri, imprimant son empreinte en nous, parfois au plus profond de nous. Il est des héros et des simples personnages qui font d'un film des films cultes par leurs « belles morts ». Foudroyé de perdre un être en qui on s'identifiait, quelqu'un en qui on plaçait nos espoirs, nos attentes , le spectateur peut se soulager quandme...en se disant que c'est du cinéma...et que ce dernier est éternel.





quand la force morale d'un général romain survit à toutes les épreuves sauf à la mort:
Quand le cinéma émeut... (scenes cultes)
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# Posté le samedi 12 mai 2007 21:25

Modifié le samedi 12 mai 2007 21:50