TeMpTaTiOn

TeMpTaTiOn
WaiTiNg FoR a ChAnCe To MaKe Me The HeRo... FiRsT DeLiGhT WriTTeN iN PoeM ZeRo...

# Posté le mardi 17 avril 2007 09:11

Modifié le mardi 17 avril 2007 09:24

●•• Effet d Music ••●

●••  Effet d Music  ••●
° oulala... °


°J'écOute l'intro hotel california accoustic live with eric clapton...°


°Je plane rien qu'avec de la musique... drOle de sensatiOn°




°Je pOurais je crOis vivre avec cette musique dans la tete...°




°TOut le temps, parce que c'est MAGIQUE °



° En fait si j'y reflechis... °


°Sa remplit un petit vide.°


* C'est drOle ce que la musique peu prOvOquer en nOus... *
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# Posté le vendredi 09 février 2007 08:23

Modifié le mercredi 04 avril 2007 17:50

●•• stuff ! ••●

●••  stuff !  ••●
You
Me
phOto
Talk
Cars
MoroCco
tOday
aGain
liFe
mUsic
music again !
NiGht
MatHs :(
classe
levent
FriEndLy
rOck
tOmMorOw
driving !!!
yOu ^^
pc
Style
professionalism!
scHoOl
blOg
filM
time
ennemy
Ally ....
my
sUpercar
supErman
xD

# Posté le vendredi 09 février 2007 08:12

Modifié le mercredi 04 avril 2007 17:51

●•• let's talk business ••●

●••  let's talk business  ••●
tt au long de ce skyblog vous allez me connaitre et savoir que je suis un futur tueur à gages alors voilà ma future gamme de service:

° Nom de l'agence: "Assassination Profi"

choix des options: nettoyage libre ou associé à l'un des options suivantes:
* "silence": la victime est tuée avec une arme équipée d'un silencieux puis le corp est disparu à tt jamé sans aucune trace
* "Choc" : la Cible est heurtée par une BMW M5
* "fondation" : la victime est coulée dans du béton
* "slow blow" : la voiture de la victime est bousillée le premié jour, la maison brulée le seceond,...etc
* "last will" : la victime a droit à une dernière volonté avant d'etre assassinée.
* "mortal message": la victime a droit à connaitre le nom du client responsable de son assassinat.

ca c'est un résumé de mes services standarts. pour des offres de contrats particuliers veuillez contacter mon agence ou laisser vos offres dans les commentaires.

° Le prix du contrat varie selon l'option choisie, sans possibilité de crédit ou de ronbourssemnt.
° toute partenership est refusée
° le paiement se fait d'une maniere tres discrete selon laquelle vous ne connaitrez jamé mon identitée.
° toute tentative de receuillir des informations sur moi conduira à votre assassinat et celui de tous votre entourage et contacts.



Amicalement
léon, the professional

# Posté le jeudi 08 février 2007 15:54

Modifié le mercredi 04 avril 2007 17:52

●•• La « Secte des Assassins » à travers les Chroniques Médiévales ••●

●••  La « Secte des Assassins » à travers les Chroniques Médiévales  ••●
Ceci n'est pas un mythe, ni une légende, mais de la belle histoire qui vaut vraiment la peine d'etre lue !


« Alamùt », « Le Vieux de la Montagne », « La Secte des Assassins »... ; toutes ces expressions résonnent dans notre esprit en dégageant un sulfureux parfum de romantisme exotique, surtout depuis que les romanciers Amin Maalouf (« Samarkand », Editions Poche, 1989) - beaucoup plus à son aise dans le roman que dans l'histoire - et Vladimir Bartol (« Alamùt », 1938, réédité aux Editions Poche en 2001) se sont emparés de la vie du « Vieux de la Montagne » Hassan Ibn Sabbah pour en faire le point central de deux romans d'une rare qualité.

« Le Vieux de la Montagne » : Hassan Ibn Sabbah.
Hassan Ibn Sabbah naît en Perse, en pleine région Chiite, à Qum, au milieu du XIème siècle, dans une famille de commerçants bourgeois affiliée aux Ismaéliens. C'est un brillant étudiant coranique qui ne va pas supporter le renversement théologique imposé de force par les Seldjoukides, ardents propagateurs de la foi Sunnite. Sous la nouvelle autorité turque, le Chiisme n'est plus qu'une doctrine à peine tolérée et parfois même persécutée ! Outragé au plus profond de sa foi, le jeune Hassan Ibn Sabbah se lance dans des diatribes subversives à l'égard du nouveau pouvoir seldjoukide, ce qui le force à une émigration vers l'Egypte fatimide, derniers grand bastion du Chiisme. Mais la corruption qui règne au sein du pouvoir égyptien remplie le jeune Hassan d'amertume, il ne trouve de réconfort que dans la parole du Nizar, le fils aîné du Calife qui désire reprendre le pouvoir pour bouter les Seldjoukides or de Perse. Avec Nizar, ils conviennent d'un plan ; à la mort du vieux Calife, Nizar mènera les armées Chiites d'Egypte à la reconquête de la Perse tombée aux mains des Turcs Seldjoukides sunnites. Dans cette optique, Hassan Ibn Sabbah retourne en Perse pour préparer le grand retour du Chiisme victorieux. Il s'installe au c½ur du massif montagneux de l'Elbrouz en s'emparant par la ruse de la forteresse d'Aluh Amut en 1090 qui deviendra le quartier général de ses fidèles.
La forteresse d'Alamùt et l'Ordre des Assassins.
C'est parmi les perses du nord à forte tendance ismaélienne que Hassan recruta les membres de son ordre. Il gagna les dissidents qui étaient nombreux dans cette région, grâce à son charisme, mais surtout il se servit de la force du Chiisme dans une région où le Sunnisme était considéré comme un pouvoir usurpé. Cette nouvelle activité prédicatrice inquiéta le vizir turc qui donna l'ordre de le capturer ; c'est à ce moment que celui qui n'était pas encore « le vieux de la montagne » décida de trouver un quartier général imprenable, garant de sa sécurité.

Il arrêta son choix sur la forteresse d'Alamùt, construction inexpugnable bâtie à plus de 1800 mètres d'altitude sur un piton rocheux du massif de l'Elbrouz. Ce château était alors la propriété d'un certain Mihdi qui l'avait obtenu du sultan seldjoukide. La prise de la forteresse si fit par la ruse, il aurait d'abord converti à sa cause des villageois des alentours puis aurait investi le château et donné en dédommagement à Mihdi 3000 dinars-or (d'après Bernard Lewis, mais les versions de la prise d'Alamùt divergent).

D'après le chroniqueur persan Rachîd al-Din, pendant les trente-cinq années de son règne, Hassan Ibn Sabbah ne sorti qu'en deux occasions de sa forteresse... pour monter sur le toit et méditer !

Chez les « Assassins », les adeptes sont classés par niveau d'instruction, de fidélité et de témérité ; l'entraînement, fondé sur l'endoctrinement et l'activité physique est intense. L'arme suprême de Hassan Ibn Sabbah est la terreur qu'il distille savamment par des meurtres nombreux et spectaculaires. Les membres sont envoyés par petits groupes assassiner la victime désignée par « le Vieux de la Montagne ». L'exécution est obligatoirement publique dans le but de marquer les esprits, c'est la raison pour laquelle ces crimes politiques se passe près de la mosquée le vendredi aux alentours de midi !

Le chroniqueur musulman Ibn al-Athir raconte que le premier attentat perpétré par la secte eut lieu deux ans après la prise d'Alamùt, en 1092, sur la personne du vizir seldjoukide Nizâm el Mulk et qu'aussitôt après le pouvoir se disloqua... La voie semble ouverte à la reconquête chiite via les Fatimides d'Egypte. Cependant, la tentative de prise du pouvoir au Caire par Nizar échoue et tourne au tragique puisqu'il est emmuré vivant ! Hassan Ibn Sabbah est dorénavant seul à ½uvrer dans la région pour la restauration du Chiisme, il doit faire évoluer sa stratégie et décide de maîtriser le pouvoir politique par un réseau occulte de maîtres chanteurs. Pour cela il n'hésite pas à nouer des alliances avec les croisés (on parle notamment d'entrevue avec l'Ordre du Temple). En dépit de septe année de siège, le nouveau Sultan Seldjoukide ne parviendra pas à déloger les « Assassins » de leur repaire ; à la mort du « Vieux de la Montage », ses successeurs vont poursuivre son ½uvre et le nom des « Assassins d'Alamùt » va résonner jusque dans les cours d'Occident...
Le glas de leur pouvoir viendra des Mongols qui détruiront Alamùt en 1257.

Le mot « Assassins » apparut la première fois dans les chroniques des croisades pour désigner une secte musulmane dominée par un mystérieux « Vieux de la Montagne », leurs m½urs et croyances les rendaient « aussi abominables aux bons chrétiens qu'aux bons musulmans ». C'est le rapport d'un émissaire en Egypte de l'Empereur Barberousse qui date de 1175 qui en fait première fois mention :

« (...) il existe une certaine race de Sarrasins qui, dans leur dialecte, s'appellent Heyssessini, et en romain, segnors de montana. Cette race d'hommes vit sans lois ; ils mangent de la chair de porc contre la loi des Sarrasins et disposent de toutes les femmes, sans distinction, y compris leurs mères et leurs s½urs. Ils vivent dans la montagne et sont pratiquement inexpugnables car ils s'abritent dans des châteaux bien fortifiés. (...) Ils ont un maître qui frappe d'une immense terreur tous les princes sarrasins proches ou éloignés, ainsi que les seigneurs chrétiens voisins, car il a coutume de les tuer d'étonnante manière. (...) Dans ces palais, il fait venir, dès leur enfance, nombre de fils de paysans. Il leur fait enseigner diverses langues, comme le latin, le grec, le romain, le sarrasin et bien d'autres encore.
(...) on apprend à ses jeunes gens à obéir à tous les ordres et à toutes les paroles du seigneur de leur terre qui leur donnera alors les joies du paradis parce qu'il a pouvoir sur tous les dieux vivants. (..) Le prince donne alors à chacun un poignard d'or et les envoie tuer quelque princes de son choix. »

Quelques temps plus tard, le chroniqueur Guillaume de Tyr mentionne la secte en quelques lignes : « Le lien de soumission et d'obéissance qui unit ces gens à leur chef est si fort qu'il n'y a pas de tâche si ardue, difficile ou dangereuse que l'un d'entre eux n'accepte d'entreprendre avec le plus grand zèle à peine le chef l'a-t-il ordonné. (...) Nos gens comme les sarrasins les appellent Assissini ; l'origine de ce nom nous est inconnue. »

D'après les minutieuses recherches effectuées par l'universitaire Bernard Lewis, c'est en 1192 que la secte frappait sa première victime chrétienne : Conrad de Montferrat, Prince de Jérusalem ; ce meurtre allait avoir un puissant retentissement dans la communauté chrétienne d'Orient en orientant nombre de témoignages de chroniqueurs sur cette étrange et dangereuse secte de fanatiques : le chroniqueur Arnold de Lübeck dit rapporter dans son texte des témoignages oraux de témoins : « Ce Vieux a, par sa magie, tellement obnubilé les hommes de son pays qu'ils ne vénèrent ni n'adorent d'autres Dieu que lui. Il les séduit d'une étrange manière par de telles espérances et la promesse de tels plaisirs dans une jouissance éternel qu'ils préfèrent mourir plutôt que vivre. Nombre d'entre eux sont même prêts, sur un ordre ou un simple signe de lui, à sauter du haut d'une grande muraille et à périr d'une mort atroce en se fracassant le crâne. Les plus heureux, affirme-t-il, sont ceux qui versent le sang humain et qui, en contre partie, trouvent eux-mêmes la mort. (...) il (le Vieux) leur fait voir par sa magie certains rêves fantastiques, pleins de délices et de plaisirs, plutôt d'imposture, et leur promet la possession éternelle de ces biens en récompenses de tels actes. »

Ces trois témoignages révèlent un aspect important du mythe « Assassins », ce qui frappe l'imagination des chrétiens des croisades, c'est le caractère fanatique de leur méthode plus que le meurtre en lui-même ! On remarque que le rapport fait à l'Empereur Barberousse est plus riche d'indications que les autres témoignages ci-dessous qui semblent eux, uniquement marqués par la dimension fanatique des « Assassins », en effet, ce texte les accuse de copuler avec leurs mères ou/et leurs progénitures, c'est une accusation que l'on retrouve dans bien des procès en sorcellerie ou en Inquisition. Ce témoignage est-il valide ou reflète-t-il une volonté de l'auteur - et donc du pouvoir impérial du St Empire - de diaboliser cette secte en utilisant un vocabulaire habituellement réservé aux hérétiques ?

Quoiqu'il en soit, bien plus tard, en 1332, un prêtre allemand du nom de Brocardus (encore un citoyen du St Empire Romain Germanique !) rédigea un traité pour le roi de France Philippe VI dans le but de l'éclairer dans l'entreprise de croisade qu'il rêvait d'entreprendre, ce prêtre grand voyageur met en garde le souverain contre maints dangers dont « (...) les maudits Assassins qu'il faut fuir. Ils se vendent eux-mêmes, ont soif de sang humain, tuent les innocents pour certains prix et ne se soucient ni de la vie ni du salut de l'âme. Comme le démon, ils se transfigurent en anges de Lumière, en imitant les gestes, les habits, la langue, les m½urs et les actions des divers peuples et nations ; ainsi, couverts de peaux de brebis, ils subissent la mort dès qu'ils sont reconnus. » On observe que la mise en garde du prêtre Brocardus à l'égard du roi de France est pétrie d'influence inquisitoriale. En effet, on a vu plus haut dans le rapport fait à Barberousse que les « Assassins » apprenaient les us et coutumes de leurs ennemis pour mieux les infiltrer et les surprendre ; dans la bouche de Brocardus, ce « talent » se transforme en diablerie dans le but certain de les apparenter à des hérétiques (voir à ce sujet la thèse d'Uwe Brün et la façon dont l'inquisiteur Conrad de Marburg décrivait l'hérésie sataniste des serviteurs du chat noir, 2002 à l'U.N.S.A.).

A peine plus tard, le florentin Giovanni Villani raconte la façon dont un conspirateur avait fait envoyer à son pire ennemi « ses assassins venus des montagnes d'Orient ».

Guillaume de Tyr relate une rencontre entre Templiers et « Assassins » où pour obtenir l'alliance du Temple « Le Vieux de la Montagne » n'aurait pas hésité à provoquer le suicide de ses hommes pour prouver la qualité de son alliance aux Chevaliers du Temple...

Le vénitien Marco Polo qui aurait traversé la Perse vers 1273 livre un témoignage assez précis des coutumes des hommes d'Alamùt, cependant, la controverse qui entoure le personnage de Marco Polo et son voyage nous interdit de le prendre en considération comme les sources citées plus haut ; cependant, si Marco Polo n'a pas effectué son fameux voyage – il aurait simplement été emprisonné quelque part en Orient et aurait compilé les témoignages de ses compagnons d'infortune - on ne peut qu'être troublé par la véracité de la description qu'il fait de la secte : « Le vieil homme était appelé en leur langage Aloadin. (...) il leur faisait boire un breuvage qui les endormait aussitôt, puis les faisait emporter dans son jardin. (...) Et quand il veut envoyer en quelque lieu un de ses Hasisins, il fait donner de son breuvage à l'un ou à l'autre de ceux qui sont dans son jardin, et le fait porter dans son palais. (...) Et quand le Vieil veut faire occire un grand seigneur, il leur dit : Allez et tuez telle personne et quand vous reviendrez, je vous ferai porter par mes anges en Paradis. »

Si les chroniqueurs médiévaux font mention d'un mystérieux breuvage qui rend docile les membres de cette secte, il faut attendre les études faites au XIXème siècle pour que l'on trouve une explication du vocable « Assassin », c'est à cette époque que serait née la fameuse explication relative au hachîch d'où le nom d'hachînchiyyîn (fumeur de hachich).

On ne peut qu'être surpris par le très faible nombre de sources musulmanes médiévales relatant « la Secte des Assassins », pourquoi si peu de textes ? Volonté de relative union sacré de l'Islam face à la menace franque ou peut-être les « Assassins » n'était-ils que des Chiites désirant chasser les Seldjoukides comme tant d'autres Ismaéliens de l'époque ?

Que doit-on penser de ces chroniques chrétiennes ? Alamùt était-elle si puissante qu'elle allait jusqu'à inquiéter les souverains jusque dans leurs châteaux de France ? Rien n'est moins sûr. Par contre, il est certain que l'hérésie était un crime parmi les plus graves et que la diabolisation d'un ennemi grâce au même procédé était le garant d'un consensus contre lui. Pourtant on sait que Templiers et Hospitalier –garants de la foi chrétienne - tentèrent des rapprochements sporadiques et militaires avec eux.

L'une des explications les plus intéressantes est celle de la diabolisation de l'ennemi à outrance, dans le but de montrer à tous, et principalement au pape les difficultés de l'entreprise franque en Terre Sainte, c'est l'explication qu'avance brillamment l'universitaire Jean-Philippe Camus dans son article sur les croisés (dans ce numéro) ; si les chroniqueurs rapportent ces faits monstrueux c'est dans le but de montrer la dureté des conditions du combat en Terre Sainte. Curieusement, dans bien des cas, les chroniqueurs qui mettent en avant l'anthropophagie franque et le fanatisme des « Assassins » sont les mêmes ! La question demeure ouverte et passionnante : ces chroniques sont-elles fidèles à la réalité ou sont-elles d'habiles récits de propagande ?

# Posté le vendredi 02 février 2007 14:10

Modifié le mardi 12 juin 2007 20:25