Journal d'Hirondelle - Amélie Nothomb

Journal d'Hirondelle - Amélie Nothomb
Journal d'Hirondelle
Améli
e Nothomb

Un
roman d'Amélie Nothomb, c'est un peu comme le beaujolais nouveau. Sans être exceptionnel, le cru 2006 oscille entre la sympathique cuvée gouleyante (Stupeur et tremblements) et le vrai tord-boyaux (Acide sulfurique). Trinquons donc et répondons à l'automnale question: «Alors, t'en penses quoi?» Journal d'Hirondelle a du goût, mais il faut chercher le sens! Suite à un chagrin d'amour, le héros anonyme d'Amélie Nothomb décide, pour éviter de souffrir, de tuer toutes ses sensations, de faire un «suicide sensoriel». Conséquence: ce coursier replié sur lui-même perd toute idée de Bien et de Mal. Il change de vie et devient tueur à gages. Alors qu'il est chargé d'assassiner un ministre et sa famille, il récupère une serviette.

Dans ce
lle-ci, le meurtrier trouve le journal de la fille du ministre. Sa lecture changera à jamais son destin, pour une cure de jouvence psycho-amoureuse plutôt saignante. Amélie Nothomb a brodé avec Journal d'Hirondelle une grosse nouvelle autour du mariage entre Eros et Thanatos, thème déjà sous-jacent de toute son œuvre mais qui n'avait encore jamais été traité à ce point. L'idée est bonne, mais on a l'impression qu'Amélie Nothomb n'a rendu, en lieu et place d'un grand roman, qu'un plan détaillé. Ses personnages restent des figures trop superficielles, son récit manque parfois de chair. Toutefois, et c'est le principal, Nothomb sait toucher nos mauvais penchants. On prend, dès lors, un réel plaisir à lire ce petit roman, équivalent à un bon épisode d'Alfred Hitchcock présente: plutôt plaisant, sans égaler les chefs-d'œuvre du maître.
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# Posté le samedi 11 novembre 2006 10:02

Modifié le samedi 11 novembre 2006 10:24

Luc Besson

Luc Besson
Réalisateur, Producteur, Coproducteur, Producteur exécutif, Producteur délégué, Scénariste, Dialoguiste, Auteur, Conseiller technique, Réalisateur de 2nd équipe français

Biographie:

Luc Besson passe son enfance dans les îles avec ses parents, professeurs de plongée au Club Méditerranée. Il veut suivre leurs traces, mais un accident de plongée l'en empêche. Luc Besson se tourne alors vers le cinéma : il est stagiaire sur plusieurs tournages dont ceux de Loulou et de Deux lions au soleil. Il est également assistant sur Les Bidasses aux grandes manoeuvres et réalisateur de seconde équipe sur Le Grand carnaval.

Après avoir mis en scène le court métrage
L'Avant dernier (1981), il fonde avec Pierre Jolivet la maison de production Les Films du Loup. C'est via cette société que Luc Besson réalise en 1983 le film de science-fiction Le Dernier combat, nommé aux César. Il enchaîne, deux ans plus tard, avec le polar moderne Subway, un projet laissé à l'abandon en 1981. Dans ce film, les sous-sols du métro parisien sont le théâtre des aventures de deux stars de l'époque : Christophe Lambert et Isabelle Adjani.

Mais c'est avec la déferlante du
Grand bleu que Luc Besson obtient son premier véritable succès public, et ce malgré les critiques assassines dont cet hommage déguisé au plongeur Jacques Mayol fait l'objet lors de sa présentation au Festival de Cannes 1988. Luc Besson retrouvera le monde de la mer trois ans plus tard pour Atlantis, un documentaire muet mis en musique par le compositeur Eric Serra, complice du cinéaste.

En 1990, Luc Besson fait de sa compagne d'alors, Anne Parillaud, l'héroïne du film policier
Nikita. Sa poignante prestation de tueuse à gages vaudra à la comédienne le César de la Meilleure actrice. Dans le même registre, il imagine son acteur fétiche Jean Reno dans un rôle de "nettoyeur", celui de Léon en 1994. Ce carton au box-office lui permet de mettre en oeuvre un projet très ambitieux, le futuriste Cinquième élément (1997), avec un budget colossal de 90 millions de dollars et un casting international composé de Bruce Willis, Gary Oldman et Milla Jovovich. Celle-ci campera deux ans plus tard sa Jeanne d'Arc.

Au tournant des années 2000, le cinéaste décide de délaisser la caméra pour se consacrer essentiellement, via sa société EuropaCorp, à la production d'oeuvres souvent froidement reçues par la critique mais encensées par le public comme la saga
Taxi ou celle du Transporteur. Il lance de nouveaux talents comme Chris Nahon (Le Baiser mortel du dragon, 2001), Louis Leterrier (Danny the dog, 2005) ou Pierre Morel (Banlieue 13, 2004), et devient un partenaire de choix pour financer des productions internationales telles que Revolver (2005) de Guy Ritchie et Trois enterrements (id.) de Tommy Lee Jones.

Passé maître dans l'art de se faire désirer, Luc Besson retourne ensuite à la réalisation avec deux films aux registres diamétralement opposés : la comédie romantique
Angel-A (2005), tournée dans le plus grand secret à Paris, puis le film d'animation Arthur et les Minimoys, adaptation de son propre livre pour enfants.
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# Posté le samedi 11 novembre 2006 09:09

Modifié le vendredi 09 février 2007 07:45

Léon

Léon
Le meilleur Besson tout simplement et un des plus beaux rôles de Reno. à voir absolument en version longue qui comporte plein de petites scènes suplémentaires:


°Des scènes où Leon et Mathilda font équipe pour nettoyer.

°Une scène où Mathilda demande a Leon d'être le premier... Elle lui dit qu'elle a dix-huit ans. Léon refuse naturellement.

°Une scène où Mathilda demande à Leon de dormir dans le lit et plus sur son fauteuil.

°Une scène où Leon parle de ses origines, des raisons pour lesquelles il se trouve aux états-unis et de la femme qu'il a aimé.
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# Posté le samedi 11 novembre 2006 08:34

Le guide de l'assassin

Le guide de l'assassin
1. Les bases:

Avant d'a
ccepter un contrat, assurez-vous d'être en pleine forme physique. Vos missions vous obligeront souvent à courir, escalader et grimper aux murs !

Procurez-v
ous les armes suivantes, ce sont les outils de base de tout tueur qui se respecte :

1 pistolet
(avec silencieux), 1 fusil de précision (avec lunette de visée), 1 corde de piano, 1 seringue (poison mortel ou sédatif)

N'
achetez que des armes de haute qualité, à la précision garantie : votre vie (et la fin de celle de votre cible) en dépend. Vérifiez que ces armes peuvent être personnalisées pour s'adapter à chaque type de contrat et à votre style. Fournissez-vous uniquement auprès d'un revendeur de confiance, votre anonymat est un atout indispensable.

Enfin, n'acceptez pas de contrat de n'importe qui. Les plus lucratifs sont toujours offerts par les agences.

2. Dev
enez un vrai professionel:

La préparatio
n... voilà le secret de tout bon tueur professionnel. Foncer tête baissée mettra votre réputation, votre anonymat et votre vie en danger. En tant que professionnel, il est impératif d'avoir un plan et d'obtenir le plus d'informations possibles sur votre cible, que ce soit directement grâce à un client ou via l'agence qui vous emploie. Parfois obtenir des renseignements supplémentaires peut entraîner des frais, mais soyez sûrs qu'ils seront précis et particulièrement utiles.

Les
informations dont vous aurez besoin changeront souvent. Connaître les noms et lieux n'est pas suffisant. Posez-vous quelques questions simples chaque fois que vous vous préparez :

La cible po
ssède-t-elle une santé fragile qui faciliterait votre travail ? Est-ce qu'elle vit seule ? Emploie-t-elle des agents de la sécurité ? La sécurité fouille-t-elle les gens pour trouver des armes ? Est-ce qu'il y a des détecteurs de métaux ? Des caméras en circuit fermé ? Où sont gardées les bandes vidéo ? Y aura-t-il un chien sur place et est-il susceptible d'aboyer ? Quelles sont les habitudes de la cible ? Quel est l'agencement de son domicile ?

Assu
rez-vous également d'avoir un plan d'évacuation. Vérifiez les cartes, et si possible, les plans des lieux où vous devrez opérer, au cas où vous devriez vous repliez sur une autre sortie. Pour finir, attendez-vous toujours à l'inattendu, c'est votre entraînement qui vous permettra de faire face à toutes les situations.

3. Ga
rdez vos distances:

L
e crime parfait est celui dont l'auteur ne se fera jamais prendre. Les meilleurs tueurs à gages sont ceux qui ne laissent derrière eux rien qui puissent un jour mener qui que ce soit à les associer à la victime ou aux lieux du crime. C'est ce que vous devez être en mesure de garantir à votre client. Pour ne laisser aucune trace, laissez une bonne distance entre le canon de votre arme et votre future victime. Préférez ainsi les armes à longue portée, un fusil de précision, par exemple. Sachez que certains clients suspicieux n'apprécient guère cette technique, estimant qu'elle ne permet pas à l'assassin de s'assurer rapidement que la cible est bel et bien passée dans l'au-delà. Malgré cela, si vous parvenez à justifier d'un parcours sans faute et arguer d'une réputation de fin tireur, vos employeurs vous accorderont une confiance totale et fermeront les yeux sur ce type de détail.

Choisissez u
n endroit où vous ne risquez pas d'être dérangé et d'où vous disposez d'un bon angle de tir. Installez-vous ensuite confortablement, ce qui peut prendre plus de temps que vous ne l'imaginez. Enfin, assurez-vous de posséder une lunette de visée et un silencieux de qualité, afin de mettre toutes les chances de votre côté.

4. Protég
ez votre identité:

Comme no
us l'évoquions dans un précédent chapitre, le plus grand atout d'un tueur à gages est son anonymat. Il est essentiel de rester caché et de protéger votre identité si vous voulez continuer à travailler et ne pas vous retrouver derrière les barreaux... ou pire !

Maîtriser l'art du déguisement est une façon simple et très efficace d'éviter que votre visage se retrouve en première page des journaux. Les uniformes d'employés vous donneront, en outre, accès à de nombreuses zones interdites au public. Dans ces cas-là, assurez-vous toutefois de bien connaître les limites du déguisement. Par exemple, si vous portez la tenue obligatoire d'un ouvrier qui n'a accès qu'à certaines zones et que vous outrepassez ces limites, vous éveillerez les soupçons et attirerez l'attention sur vous.

Autre co
nseil : si vous empruntez l'uniforme d'un individu, assurez-vous de cacher ce dernier dans un endroit approprié (par exemple, en l'enfermant dans un container idéalement placé) afin qu'il ne puisse pas donner l'alarme.

5. Gar
dez le contact:

Il peu
t arriver que vous vous trouviez très près de votre cible ou d'une autre personne qui pourrait vous remarquer. Même les meilleurs tueurs à gages se trouvent parfois confrontés à ce genre de situation. Pour parer à toute éventualité, déplacez-vous toujours avec une arme de mêlée. La corde de piano est ainsi particulièrement pratique et simple d'utilisation, si vous pouvez approcher l'importun par derrière. De même, un poison, administré à l'aide d'une seringue, est une thode efficace pour sebarrasser des gêneurs en toute discrétion. Les poignards, enfin, sont également précieux, mais le résultat peut laisser quelques traces...

6. Accidents:



La seule di
fférence entre un bon meurtre et un meurtre parfait réside dans le fait qu'il éveille ou non les soupçons. A force d'entraînement, un tueur expérimenté est capable de déguiser des meurtres en accidents apparemment ordinaires et néanmoins fatals. Pour organiser pareille mise en scène, vous devez envisager les moindres détails. Ainsi, connaître les déplacements quotidiens de votre cible et observer son environnement vous permet de déterminer rapidement si une "chute" mortelle ou un éboulement fatal d'objets lourds sembleraient naturels. Lorsque vos victimes n'ont plus de secrets pour vous, les possibilités de les éliminer sont quasiment infinies !

7. Tou
t peut devenir une arme:

me les professionnels les mieux entraînés doivent à l'occasion faire face à des situations inattendues. Votre capacité à réagir et à utiliser les circonstances, les événements et l'environnement à votre avantage démontrent votre expérience et votre habileté. Par exemple, si vous vous rendez compte que l'on vous suit ou que vous devez laisser une arme derrière vous afin de ne pas éveiller les soupçons, sachez que les objets les plus inoffensifs peuvent devenir des armes redoutablement efficaces.

8. Corps
a Corps:

En
bon nettoyeur, le professionnel répugne à se salir les mains ; mais pour peu que vous soyez athlétique, fort et expérimenté, les mouvements de combat au corps à corps sont parfaits pour éliminer une cible sans faire le moindre bruit. Il est primordial de s'entraîner avant d'éliminer la cible de cette façon ; en effet, la force brute ne suffit pas toujours... Une fois que vous aurez le coup de main, vous ne pourrez plus vous passer de ces mouvements qui se révèlent bien souvent indispensables dans les environnements où les armes à feu sont interdites. En un mot, une technique idéale pour éliminer ou sonner un ennemi !

9. Elimi
nez les temoins:

Qui veut f
aire carrière comme tueur à gages doit savoir se faire oublier du reste du monde. Le professionnel est un être qui souhaite travailler dans la sérénité et l'anonymat le plus complet.
Même lorsq
ue vous avez pris soin de camoufler votre véritable identité, il peut arriver que quelqu'un vous surprenne en pleine action. Si une personne est témoin de la scène, la notoriété du professionnel augmente. Mais, hélas, dans ce métier, la notoriété est une véritable plaie, si l'on peut dire : plus elle augmente, plus vos conditions de travail vont se détériorer.

Pour év
iter pareil écueil, le professionnel fait en sorte de n'être jamais découvert lorsqu'il travaille ; il ne laisse derrière lui aucun témoin gênant ni indices de sa présence sur les lieux du crime, de son crime.

Il y a de
très nombreuses manières de clouer le bec d'un témoin qui pourrait être trop bavard. Certaines agences choisissent d'acheter le silence de ces gêneurs. Mais si vous sentez que ce genre d'approche pécuniaire risque de froisser la sensibilité de votre témoin, il vous faudra vous montrer plus direct pour arriver à vos fins (et à la sienne). Cette règle est valable quel que soit le nombre des témoins... En tout état de cause, le professionnel doit éviter, autant que faire se peut, les bains de sang : ce genre de spectacle a le don d'attirer des spectateurs importuns, au premier rang desquels on trouve malheureusement les représentants de l'ordre et les éternels badauds qui ne manqueront pas de vous suivre à la trace. Eviter donc la boucherie. Parfois, vous ne pourrez pas y couper, enfin, façon de parler...

# Posté le vendredi 22 septembre 2006 16:02

Modifié le vendredi 22 septembre 2006 16:12

HSV-X1 Joint Venture

HSV-X1 Joint Venture
The US Army Vessel USAV Joint Venture HSV-X1 is a high-speed, wave piercing catamaran that is undergoing a joint-service experiment. The HSV-X1 was built and designed by Australian shipbuilders, and it has been leased by the Tank-Automotive and Armament Command under a charter contract with Bollinger/Incat USA for more than $20,000,000, for up to two years. TACOM will use the vessel to demonstrate its ability to perform specific mission scenarios and limited operational experiments and to move troops, heavy military vehicles and equipment.
The speed of the HSV is phenomenal compared to the speed of the LSV. The Joint Venture High Speed Vessel can do 35-40 knots. Computers run most of the systems on the boat. The HSV has the ability to push troops and a crew into theatre about four times as fast as the LSV.

The HSV Joint Venture reverted to US Navy control from 11 November until 17 March 2003 and deployed to the CENTCOM AOR in time to participate in Operation Enduring Freedom and Iraqi Freedom.

# Posté le dimanche 17 septembre 2006 11:17

Modifié le samedi 07 juillet 2007 06:28